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Ce robot pense comme un cerveau et réussit à sortir d’un labyrinthe

Un robot qui pense comme un cerveau pour sortir d'un labyrinthe

En se basant sur le cerveau humain, des chercheurs ont développé un robot neuromorphique capable de sortir d’un labyrinthe.

Les meilleurs dispositifs intelligents sont ceux qui imitent le mieux le fonctionnement du cerveau humain. Ces chercheurs ont donc développé ce robot se basant sur le même mécanisme de prise de décision que celui des humains. Résultat : l’appareil a réussi à trouver son chemin dans un labyrinthe.

Un robot qui pense comme le cerveau ?

Des chercheurs néerlandais et allemands ont développé un robot qui combine l’informatique neuromorphique et l’étude sur les polymères. L’étude visait à mettre au point des machines plus économes en énergie. Les recherches en machine learning et sur les réseaux de neurones évoluent à grands pas. Ces technologies permettent de développer des dispositifs puissants et d’obtenir des résultats étonnants.

Mais un défi auquel les scientifiques doivent faire face est la grande consommation d’énergie. Pourtant, ce n’est pas le cas du cerveau. L’informatique neuromorphique est une étude croisée qui combine l’IA à l’étude biologique du cerveau. Autrement dit, elle vise à construire des machines qui imitent à la fois le fonctionnement et la structure du cerveau. Les auteurs de l’étude ont donc développé un robot basé sur le mécanisme du cerveau humain.

Trouver son chemin dans un labyrinthe

Les chercheurs ont mis au point un robot neuromorphique en utilisant un polymère appelé p(g2T-TT). Dans le cerveau humain, les neurones communiquent entre eux par le biais des synapses. Ceux-ci se renforcent lors de l’émission ou la transmission d’informations. Ce même modèle a été reproduit pour le robot en utilisant des signaux électriques pour accorder le dispositif.

Pour tester le robot, les chercheurs l’ont placé dans un labyrinthe sous forme de nid d’abeille. Il a été programmé pour tourner automatiquement à droite, mais lorsqu’il se trouvait dans une impasse, le robot reçoit un stimulus correctif pour revenir sur son chemin. Il a ensuite mémorisé ces signaux pour le prochain passage. Au bout de 16 passages, le robot a réussi à trouver la sortie.

En outre, l’utilisation du polymère a également contribué à la réussite de l’expérience, selon les chercheurs. En plus de l’imitation des synapses du cerveau, ce matériau utilisé pour le robot a aussi permis de retenir les événements lors de son parcours.

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