L’heure n’est plus à la simple vigilance, elle est à la résistance. Sous couvert de « protection des mineurs » et de « sécurisation de l’espace numérique », la France est en train de franchir le Rubicon de la surveillance de masse.
En imposant l’identité numérique pour accéder aux réseaux sociaux, l’État ne protège rien : il verrouille.
Le « Permis de Cliquer » : Une hérésie démocratique
Vouloir lier chaque interaction en ligne à une identité civile certifiée est un acte de défiance envers le citoyen.
Et vous, vous aviez signé la fin de l’anonymat, ce dernier rempart qui permet encore la liberté d’expression, le droit à l’oubli et la dissidence.
Pourtant, sachez qu’interdire n’est pas éduquer. On ne prépare pas la jeunesse au monde de demain en lui apprenant que la liberté s’arrête là où commence la puce de sa carte d’identité.
Aussi, je rappelle que la sécurité est un leurre. Alors, centraliser nos identités dans des bases de données étatiques est une invitation à bras ouverts pour les cybercriminels de demain.
L’engrenage de la soumission
Aujourd’hui, on nous vend cette mesure pour les mineurs. Demain, elle sera l’unique clé d’entrée pour tout internaute.
C’est la mise en place d’un véritable panoptique numérique où chaque opinion, chaque clic et chaque doute seront enregistrés, archivés, et potentiellement retenus contre vous.
Nous refusons cette société du contrôle permanent. Nous refusons de voir la liberté sacrifiée sur l’autel d’une sécurité illusoire. Un système qui préfère la surveillance à la confiance est un système qui a déjà échoué.
Confier le stockage de dizaines de millions de données personnelles d’utilisateurs de réseaux sociaux à France Identité est une folie.
— Matthias RENAULT (@MatthiasRN) January 27, 2026
Nos administrations sont massivement hackées depuis plusieurs semaines.
La CAF, l’URSSAF, France Travail, et même le ministère de l’intérieur.… pic.twitter.com/p8FPlEqSPe
Notre ligne éditoriel est claire : La liberté, sinon rien !
À ceux qui pensent que « celui qui n’a rien à se reprocher n’a rien à cacher » : vous confondez innocence et transparence totale.
La vie privée est un droit, pas un privilège que l’État nous accorde après vérification de nos papiers numériques.
Rejoignez-nous dès maintenant pour défendre un web ouvert et souverain en partageant ce manifeste autour de vous.
Ensemble, refusons de céder nos droits fondamentaux au nom d’une sécurité illusoire et reprenons le contrôle de notre identité.
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