dans

Des chercheurs créent un robot qui ressemble à un oiseau

SNAG : le robot qui ressemble à un oiseau

Ce robot ressemble à un oiseau qui peut se percher sur une branche et transporter des objets en volant.

Une branche actuellement populaire de la robotique consiste à imiter les animaux pour reproduire leur mécanisme. Pour ces chercheurs de l’université de Stanford, c’est un petit perroquet qui leur a servi d’inspiration pour mettre au point un robot. Et en tant que robot-oiseau, il trouvera sûrement sa place dans la nature.

S’inspirer d’un oiseau pour créer un robot

Après le concombre de mer et la crevette-mante, c’est au tour de l’oiseau d’inspirer des chercheurs pour concevoir un robot. Les recherches se sont déroulées au sein des laboratoires de l’université de Stanford, puis à l’université de Groningue aux Pays-Bas.

Ce nouveau dispositif peut se percher sur une branche ou transporter des objets avec ses pattes, à la manière des oiseaux. Les chercheurs l’ont baptisé SNAG ou  « stereotyped nature-inspired aerial grasper ». Entre autres, il se compose de deux parties, dont une première destinée à attraper et transporter des objets. L’autre partie du robot est en fait un drone qui lui permet tout simplement de voler.

Stéréotyper les manœuvres d’un perroquet

Pour l’étude, les chercheurs se sont intéressés à une espèce de petit perroquet bleu pâle, filmé à l’aide de caméras à grande vitesse. Toutefois, en raison de la taille du drone utilisé, les chercheurs ont basé la forme du robot à partir d’un autre oiseau, notamment le faucon pèlerin. Les oiseaux effectuaient des allers et retours entre des perchoirs de tailles et de matériaux différents.

Les perchoirs correspondaient à des capteurs qui servaient à mesurer les forces physiques associées aux décollages et à aux atterrissages des oiseaux ainsi que lorsqu’ils se penchaient. Dans tous les cas de figure, les chercheurs ont constaté que les manœuvres étaient les mêmes. Entre autres, l’oiseau gère la variabilité et la complexité de du support à l’aide de ses pieds.

Les deux pattes du robot possèdent chacune un moteur pour le déplacement et un autre pour la préhension. L’énergie de l’impact de l’atterrissage est absorbée par un mécanisme situé au niveau de la jambe qui transforme celle-ci en force de préhension.

Pour les chercheurs, en agissant comme un oiseau, ce robot pourrait trouver une application dans l’étude de l’environnement. Le SNAG pourrait par exemple être utile dans la surveillance des feux de forêt.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.