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AssessFirst lance SCAN pour en finir avec la corvée du tri de CV

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AssessFirst dévoile SCAN, son nouvel agent intelligent dédié à la préqualification automatique des talents.

Face à des centaines de dossiers reçus chaque semaine, les équipes RH s’épuisent à vérifier des données basiques au lieu de rencontrer les talents. Pour répondre à ce blocage, AssessFirst dégaine SCAN, un agent intelligent capable d’automatiser les échanges préliminaires et de libérer un temps précieux pour l’humain.

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Un dialogue immédiat pour valider les bases

Dès qu’un profil postule, SCAN prend le relais. Cet outil ne se contente pas d’une lecture passive du document envoyé ; il entame une discussion avec la personne. L’objectif est de confirmer des points concrets : niveau de diplôme, réelle disponibilité ou encore prétentions de rémunération. En quelques minutes, les critères du poste sont passés au crible par le biais d’un échange fluide.

La technologie évite ici le côté froid des formulaires classiques. Les réponses s’affichent instantanément et la machine sait même relancer son interlocuteur pour préciser une compétence floue. Si les voyants passent au vert, le candidat peut fixer son rendez-vous directement dans l’agenda. Les appels téléphoniques interminables pour de simples vérifications logistiques disparaissent au profit d’un calendrier qui se remplit tout seul.

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L’équivalent de trois semaines de travail gagnées

Les chiffres avancés par l’entreprise parisienne illustrent bien l’ampleur du gain. Actuellement, gérer un flux de 100 candidatures hebdomadaires grignote environ 26 heures de travail. Entre le tri, les relances et la prise de notes, la semaine est vite engloutie. SCAN réduit cet investissement à une seule petite heure de validation finale.

Sur une année complète, le calcul donne le vertige : plus de 1 300 heures retrouvées par recruteur. Cette productivité récupérée permet surtout aux professionnels de sortir la tête de l’eau. Emeric Kubiak, responsable de l’IA chez AssessFirst, explique que le but consiste à absorber cette charge désormais structurelle. Selon lui, il s’agit de redonner de l’espace à ce qui compte vraiment, c’est-à-dire la rencontre, le lien social et l’arbitrage final.

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Une vigilance éthique intégrée au processus

L’outil ne se substitue pas pour autant au jugement humain. Il a été programmé pour garantir une équité de traitement et poser les mêmes questions à chaque postulant. Un système d’alerte surveille les critères sensibles pour éviter les dérapages juridiques ou les biais discriminatoires. Si une question semble risquée, le logiciel propose une formulation plus neutre.

Puisque le passage du dossier à l’entretien est acceléré, SCAN améliore aussi l’expérience de celui qui cherche un emploi. Plus besoin d’attendre des jours pour un premier retour. Cette fluidité nouvelle du recrutement change la donne pour les entreprises qui ne veulent plus laisser filer les meilleurs profils à cause de processus trop lents.

Article basé sur un communiqué de presse reçu par la rédaction.

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