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Surfshark pointe les chatbots les plus intrusifs

Surfshark pointe les chatbots les plus intrusifs

Les chatbots collectent de plus en plus de données personnelles, y compris sensibles. Les utilisateurs doivent rester vigilants face à ces pratiques intrusives.

L’essor des chatbots alimentés par l’intelligence artificielle transforme la manière dont les utilisateurs interagissent avec le numérique. Une étude récente de Surfshark révèle que ces applications collectent un volume de données personnelles de plus en plus important, souvent sensibles, et que cette tendance s’accentue. L’analyse met en lumière des pratiques qui interpellent, notamment concernant la localisation, les contenus saisis et les informations de contact.

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Une collecte de données plus vaste que jamais

Selon Surfshark, tous les chatbots étudiés recueillent désormais des informations sur leurs utilisateurs. Cela concerne une moyenne de 14 types de données sur 35 possibles. Parmi celles-ci, la localisation connaît la progression la plus rapide. 70 % des plateformes l’exploitent, contre 40 % l’année précédente. Certains acteurs majeurs, comme ChatGPT, ont élargi leur périmètre de collecte.

Il enregistre 70 % de données supplémentaires par rapport à l’an dernier. Tomas Stamulis, Chief Security Officer de Surfshark, souligne que ces données peuvent servir à la personnalisation, au marketing, voire être partagées avec des partenaires tiers.

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Meta AI et Google Gemini en tête

L’étude pointe Meta AI comme la plus intrusive, avec 33 types de données collectés. C’est près de l’ensemble des catégories possibles. Google Gemini suit avec 23 types : localisation précise, contenu utilisateur et historique de navigation, etc.

Ces plateformes enregistrent également des informations sensibles telles que les opinions politiques, croyances religieuses, orientation sexuelle ou données biométriques. Selon les experts, la diversité et la profondeur des données collectées posent un véritable enjeu en termes de protection de la vie privée.

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ChatGPT : un usage croissant des données

La collecte chez ChatGPT a progressé. Il est passé de 10 à 17 types de données en un an. Si la majorité est nécessaire au fonctionnement du service, certaines servent à l’analyse des usages, à la publicité ou à la personnalisation. Certaines catégories, comme les données de santé ou les informations publicitaires, ne sont pas indispensables au service et interrogent quant à leur pertinence. Le cadre européen, notamment le RGPD, impose une vigilance accrue sur la proportionnalité de la collecte et la transparence. Certaines plateformes, comme DeepSeek, stockent des données hors Europe. Elles échappent ainsi à ces régulations.

Surfshark recommande aux utilisateurs de limiter le partage d’informations sensibles, de vérifier les paramètres de confidentialité et de considérer chaque interaction comme potentiellement publique. Alors que l’intelligence artificielle devient omniprésente, la prudence reste la meilleure alliée des internautes.

Article basé sur un communiqué de presse reçu par la rédaction.

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