HETIC fait évoluer son Programme Grande École pour répondre aux nouveaux besoins des entreprises du numérique. L’école renforce une pédagogie axée sur la pratique, les projets et la maîtrise des outils qui transforment les métiers de la tech.
Le numérique évolue à grande vitesse sous l’effet de l’intelligence artificielle. Les entreprises recherchent désormais des profils capables de relier plusieurs compétences. HETIC adapte son Programme Grande École pour répondre à cette nouvelle réalité. L’établissement mise sur une formation technique, concrète et fortement connectée aux usages professionnels.
Une formation recentrée sur les fondamentaux du numérique
Les métiers de la tech changent rapidement. Les outils de production gagnent en puissance et les équipes recherchent désormais des profils capables de comprendre un produit dans sa globalité. Développement, design, produit ou marketing ne fonctionnent plus en silos. Cette évolution conduit HETIC à renforcer son Programme Grande École et à renouer avec les principes qui ont construit sa réputation.
L’école conserve une formation majoritairement en initial, accessible hors Parcoursup, avec une forte place accordée à la pratique. Les étudiants apprennent à concevoir des produits numériques, à collaborer avec plusieurs expertises et à travailler sur des projets concrets. Cette logique guide la pédagogie depuis la création de l’établissement et retrouve aujourd’hui une place centrale.
La première année évolue avec l’arrivée de « La Forge« . Ce parcours intensif rassemble près de 700 heures de formation. Les étudiants découvrent les bases du développement, du design, du produit, du marketing, de la data et de l’intelligence artificielle. Ils acquièrent aussi les méthodes de travail attendues dans les entreprises du secteur.
Comme le résume Alexandre Sigoigne, directeur général de HETIC : « Beaucoup de jeunes choisissent aujourd’hui une spécialisation avant même d’avoir réellement découvert les métiers. Notre conviction est inverse : avant de devenir expert, il faut apprendre à comprendre un produit, travailler avec d’autres profils et développer une vraie culture de l’exécution. »
Une immersion professionnelle dès les premières années
Le cursus mise sur une expérience de terrain particulièrement développée. Les étudiants cumulent près de 30 mois d’immersion grâce aux stages, aux projets réalisés pour des entreprises et à une cinquième année en alternance. À partir de la troisième année, ils interviennent pour des startups et des partenaires dans des conditions proches de celles rencontrées en entreprise. Cette progression vise à faciliter la transition entre les études et la vie professionnelle.
Le parcours conserve également une ouverture internationale. Un semestre à l’étranger est proposé dès la deuxième année. Jusqu’à la moitié des enseignements sont dispensés en anglais afin de préparer les étudiants à évoluer dans des équipes multiculturelles.
Des compétences adaptées aux outils utilisés par les entreprises
L’évolution du programme ne se limite pas aux méthodes pédagogiques. Les étudiants travaillent aussi avec les outils désormais largement présents dans les équipes numériques. Intelligence artificielle générative, cloud, automatisation, no-code, GitHub ou Airtable figurent parmi les technologies intégrées au cursus.
Pour Alexandre Sigoigne, ces évolutions ne remettent pas en cause les qualités attendues chez les futurs professionnels. « L’IA change profondément les outils, mais elle ne remplace ni la curiosité, ni la capacité à collaborer, ni la compréhension des usages. Les entreprises continueront à rechercher des profils capables d’apprendre vite, de travailler collectivement et de porter des projets dans la durée. »
Le cycle mastère conserve par ailleurs une forte dimension entrepreneuriale. Les étudiants développent des projets SaaS, participent à la junior entreprise de l’école et bénéficient d’un accompagnement en lien avec plusieurs incubateurs. Le Programme Grande École reste enfin ouvert aux admissions parallèles pour les étudiants qui souhaitent rejoindre une formation plus professionnalisante après un premier parcours dans l’enseignement supérieur.
Article basé sur un communiqué de presse reçu par la rédaction.
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