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IA en entreprise : DevEx Consulting remet l’humain aux commandes

L'IA en entreprise selon DevEx Consulting.

L’adoption de l’IA en entreprise impose un enjeu social qui supplante désormais la technique. Cela oblige les organisations à repenser la formation des managers et le dialogue avec leurs instances représentatives.

Le passage à l’IA n’est plus une simple mise à jour logicielle. C’est une bascule culturelle majeure pour les organisations. C’est le constat dressé par DevEx Consulting en ce début d’année. Alors que les outils génératifs s’installent dans le quotidien professionnel, un décalage critique apparaît. Selon le baromètre 2025 de l’Ifop pour Talan, seulement 15 % des salariés ont bénéficié d’une formation dédiée, et à peine 9 % ont accès à une IA générative fournie par leur employeur.

L’IA en entreprise crée un fossé entre technologie et culture

Fondée à Saint-Germain-en-Laye par Yuriy Tyukhnin, ancien élu de Comité social et économique (CSE) et ingénieur, DevEx Consulting intervient pour combler ce vide. L’entreprise, certifiée Qualiopi, martèle que l’IA redéfinit désormais les compétences et les relations de travail

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Pour Yuriy Tyukhnin, il est impératif de démystifier l’outil. Il définit celui-ci comme une suite d’« opérations mathématiques basées sur des notions statistiques » et non comme une conscience autonome.

L’actualité montre une urgence : le phénomène du « shadow AI », l’usage non encadré d’outils publics par les salariés, se propage. DevEx Consulting propose donc des formations de un à deux jours pour les RH, managers et développeurs. L’objectif : identifier les biais, les hallucinations des modèles et les risques éthiques.

Briser la glace entre direction et salariés

L’enjeu se déplace sur le terrain de la gouvernance. L’IA bouleverse la hiérarchie traditionnelle des savoirs, ce qui nécessite un langage commun entre les directions et les représentants du personnel. Les élus du CSE sont désormais en première ligne pour anticiper les effets de l’automatisation sur l’emploi.

Les interventions de Yuriy Tyukhnin ne se limitent pas à la technique. Elles incluent des audits de postes et des plans de montée en compétences pour éviter que la transformation numérique ne se traduise par une fracture sociale interne.

L’objectif affiché est clair : transformer l’innovation en levier de responsabilité sociale plutôt qu’en simple outil de productivité.

Redéfinir le travail avec l’IA comme levier d’inclusion sociale

Cette approche fait écho à des préoccupations plus larges dans le secteur. Au-delà du secteur privé, l’usage de l’IA émerge également comme un levier pour les organisations à vocation sociale. L’objectif n’y est pas la rentabilité financière, mais la libération de temps. En automatisant les tâches administratives, les intervenants peuvent se recentrer sur l’accompagnement humain.

Parallèlement, le cadre réglementaire se durcit : l’IA Act prévoit des sanctions pouvant atteindre 30 millions d’euros ou 6 % du chiffre d’affaires mondial en cas d’usages jugés « inacceptables ».

En se positionnant à l’intersection de l’innovation et du droit social, DevEx Consulting confirme que la maîtrise de l’IA passera d’abord par la formation de ceux qui l’encadrent. L’enjeu nouveau de 2026 est là : faire de l’intelligence artificielle un sujet de discussion collectif et transparent au sein des entreprises françaises.

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