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Keez : Cupidon et l’IA au service des vrais matchs

Keez : Cupidon et l’IA

Cupidon a troqué son arc contre une IA. Avec Keez, les rencontres deviennent plus vraies, moins swipe et plus cœur. L’application réinvente l’amour version 3.0 : moins de hasard, plus d’humain.

Oubliez les applis de dating où l’on “match” à la chaîne. Keez débarque avec une intelligence artificielle qui s’intéresse enfin à ce qu’il y a sous le profil. Pensée comme une antidote au zapping amoureux, elle mise sur la compatibilité psychologique et les vraies affinités. À Paris, l’amour retrouve son algorithme… mais aussi son âme.

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Une approche anti-“dating jetable”

Keez ne veut pas être une appli de plus dans le flot des plateformes de rencontre. Ici, pas de défilement infini de profils ni de likes compulsifs. L’application ne propose qu’un seul profil à la fois, soigneusement sélectionné par une IA entraînée à détecter les affinités profondes. Tant qu’une conversation est en cours, aucun nouveau profil n’apparaît. « On veut que les utilisateurs se concentrent sur une seule personne à la fois, explique Dylan Garineaud, cofondateur et CEO. C’est la qualité de l’échange qui prime, pas la quantité. »

Cette philosophie du “slow dating” remet la conversation et la curiosité au cœur de la démarche. La photo du profil, quant à elle, ne se dévoile qu’à la fin de la présentation, après que la personnalité a parlé. Une manière assumée de remettre le physique au second plan.

Keez : Cupidon et l’IA

Une IA formée à la psychologie des relations

Sous le capot, Keez s’appuie sur un moteur d’intelligence artificielle entraîné à partir de théories psychologiques solides. La plateforme utilise notamment le Big Five, le MBTI et la théorie de l’attachement pour évaluer les compatibilités émotionnelles et relationnelles. À l’inscription, les utilisateurs répondent à un questionnaire élaboré avec des psychologues et sexologues. C’est régulièrement enrichi par de nouvelles questions au fil des semaines.

« Notre IA apprend en continu », précise Théodore de Lachaux, CTO et spécialiste en algorithmique. L’objectif est d’anticiper les risques de rupture (différences de valeurs, rythme de vie, gestion des émotions) afin de maximiser les chances de construire une relation durable.

Keez : Cupidon et l’IA

Une ambition claire : privilégier les vraies rencontres

Keez cible principalement les célibataires de 30 à 45 ans, lassés du dating consumériste. Le modèle économique reste simple. C’est gratuit pour les femmes, payant pour les hommes, avec une répartition équilibrée de 60 % de femmes pour 40 % d’hommes. Un équilibre rare dans le secteur. La jeune entreprise prévoit un déploiement national avant une expansion internationale, avec pour horizon de devenir une référence du “dating sélectif et authentique”.

En septembre 2025, Keez organisera également des soirées physiques à Paris, où l’IA identifiera à l’avance les duos les plus prometteurs. Une trentaine de participants seront invités à se rencontrer “hors écran”, autour d’activités ludiques. Cela se fait avant la révélation des compatibilités calculées par l’algorithme. Ce marché est évalué à plus de 8 milliards d’euros, Keez parie ainsi sur un retour à l’essentiel : une rencontre qui commence par l’esprit avant le regard.

Article basé sur un communiqué de presse reçu par la rédaction.

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