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Machine learning : améliorer la gestion des conflits dans le metaverse

GuestXR : gestion de conflits dans le metaverse

Cette entreprise se base sur un agent de machine learning pour améliorer la gestion de conflits dans le metaverse.

Alors que les réunions virtuelles sont de plus en plus fréquentes dans les entreprises, ces expériences immersives ne sont pas toujours des moments de plaisir. GuestXR propose une solution de gestion des conflits pour créer de meilleures interactions entre les utilisateurs de ces plateformes.

Guest, un agent de machine learning pour la gestion de conflits dans le metaverse

Mel Slater, professeur de la Faculté de Psychologie et de l’Institut des Neurosciences de l’Université de Barcelone, avec le centre technologique Eurecat, dirige un projet intitulé GuestXR. Il vise à développer une plateforme multisensorielle interactive pour rassembler les gens dans une expérience immersive avec des résultats sociaux positifs.

À cette fin, l’équipe développe un agent de gestion de conflits dans le metaverse basé sur un système de machine learning. Celui-ci examinera le comportement de chaque individu et groupe sur la base de modèles théoriques du point de vue des neurosciences et de la psychologie sociale. L’agent, appelé Guest, tirera également parti du deep reinforcement learning pour continuer de s’améliorer au fil du temps.

Dans quel but ?

L’objectif de GuestXR est de rendre les interactions entre les collaborateurs plus fluides pour les aider à atteindre leurs objectifs. Pour y parvenir, l’agent tente de stimuler un environnement détendu lorsqu’il détecte une tension ou un conflit entre les participants.

Il pourra par exemple créer des effets multisensoriels (visuels et auditifs) comme une musique ou un changement d’environnement. De même, Guest pourra créer un obstacle qui nécessitera la coopération de tous les participants. Le but n’est pas de créer plus de difficultés, mais plutôt d’offrir une activité relaxante.

Selon la coordinatrice du projet, Aurora Sesé, GuestXR est proposé en tant que solutions aux défis des plateformes d’interactions sociales en ligne. Elle cite notamment le cyberharcèlement qui, selon ses dires, n’est encore régi par aucune loi spécifique.

Les premiers tests de gestion de conflits dans le metaverse impliqueront des participants malentendants. Ils tourneront autour de sujets de débats sensibles comme le changement climatique. Plus tard, les initiateurs du projet incluront d’autres cas d’utilisation visant la société ainsi que le domaine des arts.

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