Étude DeepL : la confiance dans les IA non européennes recule

L’intelligence artificielle poursuit sa progression dans les entreprises françaises. Une étude menée pour DeepL met en lumière une adoption plus large, accompagnée d’attentes renforcées autour de la fiabilité, de la protection des données et de la souveraineté technologique.

L’intelligence artificielle poursuit son installation dans les entreprises françaises. Une étude menée par Opinea pour DeepL montre que son usage progresse encore en 2026 et dépasse désormais le stade de l’expérimentation. Si les salariés l’utilisent davantage au quotidien, ils accordent aussi une attention croissante à la fiabilité des outils et à leur origine, notamment lorsqu’ils manipulent des données professionnelles.

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L’IA, un outil de travail du quotidien

L’étude, réalisée auprès de 1 021 actifs du secteur tertiaire, confirme une nouvelle étape dans l’adoption de l’intelligence artificielle. Cette année, 87 % des professionnels interrogés déclarent utiliser un outil d’IA dans leur activité, contre 82 % un an plus tôt. À l’inverse, seuls 13 % affirment ne jamais y recourir.

L’usage s’intensifie également. Plus d’un salarié sur deux utilise désormais l’IA au moins une fois par semaine. Près d’un actif sur cinq y fait appel chaque jour, une proportion qui atteint 26 % en Île-de-France. Ces chiffres traduisent une intégration plus profonde dans les habitudes de travail.

La recherche d’informations reste l’utilisation la plus répandue, devant l’aide à la rédaction de contenus et l’automatisation des tâches répétitives. Les répondants citent aussi l’amélioration des échanges avec les clients, l’aide à la décision ou encore la génération d’idées. Autre indicateur de maturité, sept utilisateurs sur dix travaillent avec des solutions directement mises à disposition par leur entreprise.

Étude DeepL : la confiance dans les IA non européennes recule

Des bénéfices visibles sur la productivité et les échanges

Les professionnels interrogés associent largement l’IA à un gain d’efficacité. Huit répondants sur dix estiment qu’elle apporte une réelle utilité dans leur activité. Ils sont 65 % à déclarer qu’elle améliore leur productivité personnelle. Les managers partagent ce constat, puisque plus de six sur dix observent des résultats similaires au sein de leurs équipes.

L’impact dépasse la simple réduction du temps consacré à certaines tâches. Plus de la moitié des utilisateurs considèrent que l’IA a accompagné leur évolution professionnelle, voire favorisé une promotion. Chez les moins de 46 ans, cette proportion atteint 63 %.

La communication multilingue figure aussi parmi les usages qui progressent. Les réunions internationales, le service client ou les échanges avec des partenaires étrangers alimentent la demande de solutions capables de traduire les conversations en temps réel. DeepL poursuit d’ailleurs cette stratégie avec le renforcement de DeepL Voice grâce à la technologie développée par Mixhalo.

« La communication professionnelle ne se limite plus à l’écrit. Réunions, événements, échanges avec des clients à l’international : la barrière de la langue reste un frein concret à la productivité. Avec DeepL Voice et l’intégration de la technologie Mixhalo, notre ambition est de rendre ces échanges vocaux aussi fluides et naturels que s’ils se déroulaient dans une seule et même langue », souligne Jarek Kutylowski, CEO de DeepL.

Étude DeepL : la confiance dans les IA non européennes recule

La confiance devient un critère de choix

L’étude montre toutefois que certaines réserves persistent. Les personnes qui n’utilisent pas encore l’IA évoquent principalement le manque de protection des données et le risque d’obtenir des informations inexactes. Ces préoccupations évoluent peu par rapport à l’an dernier.

En revanche, une nouvelle interrogation apparaît autour de la souveraineté technologique. Parmi les non-utilisateurs, 12 % disent se méfier des outils développés hors d’Europe. Plus largement, 58 % des personnes interrogées estiment qu’une dépendance excessive aux IA non européennes représente un risque.

Pour Jarek Kutylowski, cette évolution traduit une nouvelle phase de maturité. « Cette étude confirme ce que nous observons chaque jour auprès de nos clients : l’IA n’est plus un sujet d’expérimentation, elle est devenue un outil de travail à part entière. Mais cette généralisation s’accompagne d’une exigence croissante sur l’origine et la fiabilité des technologies utilisées. C’est tout l’enjeu de DeepL : proposer une IA européenne, précise et conçue pour les usages professionnels les plus exigeants. »

Article basé sur un communiqué de presse reçu par la rédaction.

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