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Étude Workday : l’IA oui, mais pas comme chef !

Workday et IA

Les salariés français accueillent les agents IA avec curiosité, mais posent leurs limites. Selon Workday, 75 % se disent prêts à collaborer avec l’intelligence artificielle, sans pour autant lui confier les rênes.

Alors que l’IA s’impose dans tous les pans de l’entreprise, les collaborateurs français en mesurent autant les bénéfices que les risques. L’étude Workday, menée avant le Rising EMEA à Barcelone, montre une volonté de cohabiter avec les agents IA plutôt que de leur céder le leadership. Derrière cet équilibre fragile se dessine une exigence de transparence, de confiance et d’éthique. Les Français veulent une IA partenaire, pas une IA patronne.

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Une confiance conditionnelle envers les agents intelligents

Présentée en amont de l’événement Rising EMEA à Barcelone, l’étude Workday dresse le portrait d’une France à la fois curieuse et prudente face à l’IA. Les salariés reconnaissent volontiers son utilité : 83 % des entreprises élargissent déjà leurs usages. Mais cette adoption n’efface pas les réserves. « L’IA doit soutenir le jugement et l’empathie humaine, pas les remplacer », rappelle Hubert Cotté, directeur général de Workday France. Pour que la confiance s’installe, les collaborateurs attendent que la technologie reste sous contrôle humain.

Workday et IA

L’IA, moteur d’efficacité… et de nouvelles tensions

Près de 90 % des répondants voient dans les agents IA un moyen de gagner en productivité. Mais cet enthousiasme s’accompagne d’une certaine inquiétude : 41 % redoutent une perte d’esprit critique, un tiers craint une baisse des interactions humaines et un autre tiers une pression accrue sur la performance. Ces signaux traduisent une attente claire : faire de l’IA un levier d’efficacité sans sacrifier le bien-être ni la cohésion des équipes.

Workday et IA

La finance, laboratoire de confiance numérique

Parmi les secteurs les plus ouverts à l’IA, la finance tire son épingle du jeu. Confrontée à une pénurie de talents, elle voit dans les agents intelligents un appui précieux : 73 % des salariés estiment qu’ils peuvent combler le manque d’experts-comptables, et seuls 9 % redoutent un impact négatif sur l’emploi. Les applications les plus citées concernent la prévision, le reporting et la détection des fraudes. On l’aura compris ! Quand la valeur ajoutée humaine reste centrale, la technologie inspire confiance.

Article basé sur un communiqué de presse reçu par la rédaction.

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