De la science-fiction ? Oui, si on vivait encore dans les années 2000. Mais en politique, il est tout à fait possible que l’IA se présente aux prochaines élections présidentielles. Les modèles qu’on connaît actuellement ne se limitent pus à répondre à nos questions. Ils s’intègrent dans tous les domaines : la santé, la justice, l’éducation et la gouvernance.
Ce que je veux dire, c’est qu’à ce rythme, l’IA va vite devenir le décideur le plus impartial que nous ayons jamais connu.
Rassurez-vous, je ne dis pas que nous allons voter pour un robot si jamais une IA se présente aux élections.
C’est juste que l’IA est aujourd’hui un système ayant la capacité de traiter des données probantes tout en restant cohérente.
Comme nous, l’IA n’est pas encore parfaite
Bien sûr, tout le monde n’est pas pour l’IA. Il y a des groupes de gens qui est contre l’IA : les mouvements anti-IA. Ces derniers regroupent des organisations, des artistes, des scénaristes, et autres.
D’un autre côté, on a les utopistes, c’est-à-dire ceux qui croient aux capacités de l’IA et qui sont convaincus que cette technologie va nous sauver.
Mais la réalité, c’est que l’IA est là et elle n’est pas près de disparaître. Et malgré ses limites, il y a des choses qu’elle peut faire et nous non.
Et comme il s’agit d’une machine, l’IA n’a pas de désirs ni de peurs. Ce n’est donc pas elle qui va rechercher le pouvoir. On n’est pas dans un film de science-fiction.
Ce serait alors impossible qu’une IA craigne de perdre une élection. Mais elle peut toujours donner de fausses réponses dans le cas où il n’a pas les réponses à une question. C’est ce que l’on appelle l’hallucination.
Chez nous les humains, on est créatif et on a des valeurs. Sans oublier que nous pouvons aussi poter préjugés pour défendre notre intérêt personnel.
Et c’est dans ce contexte que l’on a besoin de l’IA puisqu’elle peut nous aider à prendre la bonne décision en se basant sur des données fiables.
L’IA n’est plus un enjeu technologique, c’est une infrastructure de puissance. Trump lance une politique industrielle dans les cerveaux, les data et les watts.
— Alexandre Tsicopoulos (@Alex_Tsico) July 26, 2025
L’Europe régule pendant que le monde construit sa souveraineté cognitive.
On n’est pas en retard. On est hors-jeu. pic.twitter.com/hSpwPKVjYu
Voici comment l’IA pourrait être un élément clé dans la politique
De mon point de vue, il serait préférable que l’IA complète les politiciens au lieu de les remplacer. Dans ce cas, il va falloir un modèle de gouvernance centré sur l’intelligence artificielle.
Ainsi, le système pourrait signaler les cohérences dans les projets de loi, prédire l’impact de la politique et répartir les ressources de manière équitable.
Ce n’est donc pas l’IA qui va diriger le monde. On restera le seul décideur, mais avec un petit coup de pouce technologique.
Il ne s’agit en effet plus d’une démocratie, mais d’un régime qui pourrait répondre au nom d’IACracy. C’est-à-dire un système dans lequel l’IA va assister la gouvernance en fournissant des données probantes que nous pourrions débattre, façonner, voter et utiliser à bon escient.
Tout le monde doit y participer
À travers mon expérience, je suis convaincu que l’IA n’est pas une menace pour le leadership. Au contraire, elle a le potentiel de le solidifier.
Mais pour y arriver, il est indispensable qu’on sache comment l’intégrer de manière réfléchie et responsable.
Il faudra aussi la considérer non pas comme un simple outil autonome, mais plutôt comme un système qui va renforcer nos capacités humaines.
Mais pour que l’IA soit réellement utile, elle doit être dirigée et orientée par des humains. Tout comme des matériaux tels que l’acier qui peuvent servir à des fins bénéfiques ou destructrices.
C’est donc à nous de guider l’IA en l’intégrant à nos valeurs, à notre éthique et à notre compréhension du monde.
L’intelligence artificielle ne doit pas être perçue comme un rival, mais comme un moyen de potentialiser nos compétences.
Si elle ne remplacera jamais l’intuition humaine, elle peut jouer un rôle important en simplifiant des tâches complexes. Ou encore en affinant nos prises de décision et en réduisant la confusion dans des systèmes parfois saturés d’informations.
En somme, on ne doit pas seulement voir l’enjeu de l’équité sous un angle moral, mais aussi comme un défi systémique.
Grâce à sa capacité à analyser d’énormes volumes de données, l’IA peut déceler des disparités qui échappent à l’œil humain et nous fournir les outils pour agir.
Mais je confirme, cela nécessite une volonté collective et une vision audacieuse pour l’utiliser à bon escient.
Une IA éthique et plus responsable d’ici 2035 ?
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Posez cette question : « Comment tu vois ton évolution d’ici 10 ans ? Est-ce que tu penses que l’IA sera plus transparente, plus responsable et en phase avec les valeurs humaines d’ici là ? »
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