Panique à bord chez Facebook. Après l’échec cuisant de Llama 4, Mark Zuckerberg prend une décision radicale. Il efface tout, ferme l’accès au code et lance un projet secret au nom improbable pour sauver sa peau face à ChatGPT. Bienvenue dans l’ère Avocado.
C’est le genre de virage à 180 degrés qui donne le tournis à la Silicon Valley. Alors que tout le monde attendait la suite de la saga Llama, Meta a décidé de tuer son modèle phare.
Mais pourquoi d’après vous ? Llama 4 a en réalité été un échec interne, incapable de rivaliser avec les dernières moutures de Google et OpenAI.
Dos au mur, Mark Zuckerberg a donc appuyé sur le bouton rouge. Le nouveau projet de la dernière chance porte un nom de code qui fait déjà sourire (ou grimacer) : Avocado. Mais derrière ce fruit inoffensif se cache une stratégie de guerre brutale.
Meta ferme les portes de l’open source et mise sur Avocado pour armer la concurrence
C’est la plus grande trahison pour la communauté des développeurs. Jusqu’ici, Meta était le gentil géant qui partageait ses modèles (Llama) en open source. Avec Avocado, c’est fini.
Selon les fuites, ce nouveau modèle sera propriétaire et fermé. Cela afin de protéger la propriété intellectuelle et cesser d’armer la concurrence.
Pour construire ce monstre, Zuckerberg a confié les clés à une division d’élite, le TBD Lab, piloté par Alexandr Wang (de Scale AI), avec un chèque en blanc de 14 milliards de dollars.
JUST IN: Meta is said to be pivoting from open-source to a money-making, proprietary AI model.
— Bay Area Times (@BayAreaTimes) December 10, 2025
Codenamed “Avocado,” the new system is expected to debut next spring.
The shift would move Meta away from Llama 4 toward a more “closed” model. pic.twitter.com/1eTTCuZDZg
Semaines de 70 h et hémorragie de talents
En interne, l’ambiance n’est plus au cool californien, mais à la marche forcée. La réorganisation est sanglante.
Chris Cox, figure historique, a été débarqué. Pire, le rythme de travail est devenu infernal. On parle de semaines de 70 heures imposées aux ingénieurs pour rattraper le retard.
Cette pression extrême a provoqué une fuite des cerveaux massive. Le départ le plus emblématique reste celui de Yann LeCun, l’ancien chef de l’IA, qui a préféré quitter le navire (pour lancer sa propre structure à Paris, comme nous l’évoquions récemment).
Tout compte fait, Meta joue sa survie technologique sur un avocat. Et si ce modèle échoue à battre ChatGPT et Gemini, la stratégie à 100 milliards de Zuckerberg pourrait bien finir en guacamole.
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