L’intelligence artificielle s’invite désormais sur les navires avec le Concierge virtuel MSC. Cette innovation transforme l’expérience des passagers avec une assistance personnalisée et instantanée tout au long de la croisière.
MSC Croisières vient de franchir une étape supplémentaire dans la numérisation de la vie à bord en avec son « Concierge virtuel ». Cet assistant de poche, doapé à l’intelligence artificielle, promet de faciliter le quotidien des voyageurs directement depuis leur téléphone. Un pari technologique qui vise l’efficacité sans sacrifier le contact humain.
Un assistant polyvalent dans la poche
L’outil se présente comme un compagnon de voyage disponible à chaque instant. Intégré à l’application de la compagnie, il répond aux interrogations des clients sans qu’ils aient besoin de souscrire à un forfait internet. Qu’il s’agisse de vérifier ses dépenses en direct ou de réserver une table dans un restaurant thématique, la plateforme traite les demandes instantanément. Cette réactivité change la donne. C’est valable pour ceux qui préfèrent rester sur leur transat plutôt que de chercher un membre du personnel pour une information logistique.

Une technologie qui parle toutes les langues
La force de ce dispositif réside dans sa capacité à briser les barrières linguistiques. Avec plus de 90 langues au compteur, le système s’adapte à une clientèle internationale variée. Surtout, le service ne se contente pas de réponses génériques. Puisqu’il est lié au dossier de chaque passager, il connaît les spécificités de son voyage : forfait boisson inclus, type de cabine ou soins déjà planifiés. Gianni Onorato, le patron de la firme, explique que cette nouveauté offre une liberté inédite pour personnaliser son séjour selon ses propres envies.

Un test concluant avant le déploiement total
Le groupe n’avance pas à l’aveugle. Une phase de test grandeur nature a déjà réuni des milliers d’utilisateurs. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les passagers ont échangé plus d’un million de messages avec l’automate. Ils affichent un contentement qui frise les 93 %. L’idée n’est pas de faire disparaître les équipages, mais de les décharger des tâches répétitives. Fin mai, l’ensemble de la flotte sera équipé. Ce passage au numérique fluide montre que la croisière moderne cherche son salut dans un mélange de services immédiats et de présence physique traditionnelle.
Article basé sur un communiqué de presse reçu par la rédaction.
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