Nabu franchit une nouvelle étape avec son intégration aux programmes France 2030 et France 2030 Export. La jeune entreprise veut accélérer l’automatisation des formalités douanières et renforcer sa présence sur les principaux marchés internationaux.
Les échanges internationaux génèrent chaque jour un volume considérable de formalités administratives. Derrière chaque expédition, des déclarations doivent être produites dans le respect de réglementations parfois complexes. Pour aider les entreprises à automatiser ces tâches, la start-up française Nabu poursuit son développement avec le soutien des programmes France 2030 et France 2030 Export, une étape qui accompagne désormais son accélération hors des frontières françaises.
Une reconnaissance qui accompagne la stratégie internationale
La jeune entreprise, créée en 2022 entre Strasbourg et Paris, figure désormais parmi les sociétés retenues par France 2030. Ce programme national soutient les innovations technologiques capables d’apporter des réponses à des enjeux industriels et économiques. Pour Nabu, cette sélection confirme la place occupée par l’automatisation des procédures douanières dans la modernisation du commerce international.
Cette dynamique se poursuit avec l’intégration de France 2030 Export, piloté par Business France. Pendant trente mois, la société profitera d’un accompagnement destiné à faciliter son implantation sur plusieurs marchés étrangers. L’Europe reste la priorité, tandis que les États-Unis apparaissent déjà comme une prochaine destination.
« Intégrer France 2030 et France 2030 Export est une fierté pour toute l’équipe. Ces deux labels renforcent notre trajectoire et nous donnent les moyens concrets d’accélérer notre déploiement en Europe et à l’international », souligne Arnaud Doly, CEO et fondateur de Nabu.

Réduire la charge administrative grâce à l’intelligence artificielle
Les formalités douanières mobilisent encore de nombreuses opérations répétitives. Les informations issues des factures, documents de transport ou listes de colis doivent être vérifiées avant la création des déclarations réglementaires. Cette étape sollicite des ressources importantes, notamment chez les transitaires et les entreprises qui expédient des marchandises à l’étranger.
La plateforme développée par Nabu automatise cette chaîne documentaire grâce à l’intelligence artificielle. Les données sont extraites, contrôlées puis converties en déclarations conformes. Selon l’entreprise, cette automatisation peut réduire les délais de traitement jusqu’à 90 % et limiter les erreurs administratives et les reprises manuelles.
Cette évolution répond également aux besoins des équipes, qui peuvent consacrer davantage de temps aux dossiers complexes plutôt qu’aux tâches répétitives.

Une croissance déjà portée par l’Europe
L’activité de Nabu dépasse désormais le territoire français. La société traite plusieurs dizaines de milliers de déclarations chaque année, dont près d’une sur deux concerne des opérations internationales. Cette progression accompagne son implantation en Belgique, aux Pays-Bas, en Allemagne et au Royaume-Uni.
De nouveaux recrutements soutiennent cette phase d’expansion, tandis que le développement commercial se poursuit sur un environnement réglementaire particulièrement fragmenté. « Chaque marchandise qui traverse une frontière génère une complexité administrative considérable. Notre ambition est de l’absorber et de la rendre maîtrisable, partout dans le monde pour que les entreprises puissent faire de leur chaîne douanière un véritable levier de compétitivité », explique Arnaud Doly. Avec l’appui de France 2030, Nabu entend désormais accélérer cette feuille de route sur de nouveaux marchés.
Article basé sur un communiqué de presse reçu par la rédaction.
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