Améliorer la fiabilité des comptes reste la priorité la plus importante pour 69 % des CFO en France alors que seuls 50 % d’entre eux se disent pour l’heure très confiants dans la fiabilité de leurs chiffres après clôture d’après l’observatoire de la transformation comptable mené par Odoxa.
Pas étonnant donc que les directions financières recherchent à sécuriser et fiabiliser leurs clôtures. La qualité du contrôle devient ainsi encore plus décisive.
Dans les groupes structurés, la clôture ne peut plus reposer seulement sur des fichiers isolés. Elle exige des données fiables, des contrôles suivis et une coordination solide entre équipes. La révision comptable s’impose alors comme un point central. Elle relie la justification, l’analyse des risques et le pilotage financier dans un même processus. Avec Sixthfin et son logiciel de révision comptable, les équipes financières peuvent ainsi réaliser des clôtures plus structurées.
Pourquoi la révision comptable change-t-elle de dimension dans les clôtures ?
La clôture comptable reste une période sous tension pour les directions financières. Les équipes doivent vérifier les soldes, justifier les écarts et documenter chaque décision dans un temps court. Cependant, la multiplication des entités, des ERP, des processus… complique le pilotage. De plus, les plans de comptes hétérogènes freinent les rapprochements. Ainsi, la révision comptable devient un enjeu de méthode autant qu’un enjeu technique.
Les organisations attendent désormais une vision consolidée et exploitable pour pouvoir répondre aux enjeux de sécurisation et de fiabilisation des chiffres post-clôture. La donnée doit circuler sans rupture entre les différentes équipes de comptabilité, quel que soit leur emplacement / rattachement. Les directions recherchent aussi une meilleure traçabilité des commentaires.
Des données centralisées pour réduire les zones d’incertitude
Une vision unifiée des écritures
La dispersion des fichiers fragilise les contrôles de fin de période. Les écritures doivent être facilement accessibles et comparables et les contrôles correctement documentés. Entre autres, l’utilisation d’une plateforme unique et centralisée aide les équipes à retrouver rapidement l’origine d’une divergence comptable. Ensuite, l’accès au sein de la même plateforme au détail des écritures individuelles facilite l’analyse des comptes. Par conséquent, les analyses gagnent en précision pendant la clôture.
Dans les groupes internationaux, les ERP varient généralement selon les filiales. Cette diversité crée des ruptures dans les contrôles et les revues analytiques. Toutefois, l’harmonisation des données réduit ces frictions opérationnelles. Elle améliore aussi la lecture des variations entre périodes. Dès lors, la révision comptable s’appuie sur une base plus robuste.
Une traçabilité utile aux audits
Les auditeurs attendent des preuves claires et rapidement exploitables. La documentation devient donc un facteur de sérénité pour les équipes internes. En outre, chaque commentaire doit rester associé au bon contrôle. Les pièces justificatives doivent également suivre le cycle de validation. Dans cette situation, la clôture gagne en cohérence face aux demandes de contrôle.
Une bonne traçabilité limite les recherches tardives et les échanges dispersés. Les validations se suivent plus facilement quand les statuts restent visibles. De plus, les responsables identifient plus simplement les cycles incomplets. Les zones à risque remontent alors avec davantage de clarté. Finalement, la qualité du dossier comptable progresse sans alourdir le calendrier.
L’automatisation renforce la qualité des contrôles
Moins de tâches répétitives
Les clôtures souffrent parfois d’un volume élevé d’actions manuelles. Les travaux de clôture nécessitent des extractions, des retraitements et des vérifications successives. L’automatisation et l’utilisation d’une solution logicielle dédiée permettent de réduire les ressaisies et les risques associés. Cela libère également du temps pour l’analyse. De ce fait, les équipes se concentrent davantage sur les comptes sensibles et les contrôles à effectuer.
Les tableaux préremplis accélèrent les vérifications courantes. Les contrôleurs repèrent plus vite les écarts inhabituels. Après cela, les analyses interpériodes clarifient les variations significatives. Par ailleurs, les alertes orientent l’attention vers les écritures atypiques. Dans ce cadre, la révision comptable gagne en profondeur et en régularité.
Des anomalies détectées plus tôt
La détection précoce change la gestion des risques financiers. Les écritures inhabituelles peuvent être analysées au bon moment. Les écarts persistants trouvent aussi une explication plus rapide. On évite ainsi les corrections tardives et coûteuses. Les modèles d’IA analysent de grands volumes de flux et repèrent des profils atypiques. Toutefois, l’expertise comptable conserve son rôle d’arbitrage. Les équipes interprètent les résultats et priorisent les actions. Cette combinaison soutient alors une révision comptable plus fiable.
Sixthfin répond aux attentes des directions financières
Sixthfin développe des logiciels dédiés aux directions financières, de l’audit et du contrôle interne. La plateforme SaaS centralise les données, automatise les contrôles et détecte des risques. L’entreprise propose notamment Closing pour sécuriser et accélérer les clôtures. Cette solution structure, homogénéise et rend comparable les données comptables provenant de différents ERP, plans de compte. Closing permet de faciliter la révision comptable, les revues de bilan et les justifications. Elle centralise et aide au pilotage des analyses multi-ERP et de la coordination des filiales. De plus, Sixthfin propose une seconde solution Geoficiency, qui permet de réduire les risques via une solution globale de contrôle et d’investigation comptable tout en sécurisant le respect de la conformité réglementaire.
Fondée en 2020 par des experts de la finance, de l’audit, de la fiscalité et de la data, Sixthfin a rapidement étendu son périmètre. Son expérience couvre plus de 1 000 groupes et entreprises dans plus de 70 pays. La société a connecté et analysé des données issues de 38 ERP différents. Elle a en plus de cela, supervisé plus de 170 milliards d’euros de flux financiers en 2024. Ces éléments renforcent sa crédibilité auprès des organisations complexes.
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