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Comment économiser des millions de kilomètres de tests sur simulateur de conduite

Tests sur simulateur de conduite

Les tests sur simulateur de conduite permettent d’économiser des millions de kilomètres d’essais.

Une nouvelle réglementation est récemment entrée en vigueur sur les systèmes automatisés de maintien dans la voie. Suite à cela, des chercheurs ont développé une nouvelle méthode qui permet de valider l’efficacité d’un simulateur de conduite grâce à des tests.

L’importance des tests sur simulateur de conduite

Les tests sur simulateur de conduite permettent de reproduire différents scénarios à l’aide d’un ordinateur. Ils présentent plusieurs avantages. Cela permet, avant tout, de résoudre les défis des changements des conditions météorologiques et de l’environnement. Par ailleurs, les simulations offrent plus de garanties quant à la sécurité des véhicules et des personnes. De plus, un simulateur de conduite est plus facile à mettre au point par rapport à aux tests de conduite réels.

Cependant, en termes de conduite autonome, le niveau de réalisme dans une simulation est souvent remis en question. Jusqu’à peu, aucun moyen ne permettait réellement de tester et d’approuver les systèmes de conduite autonome. De leur côté, les constructeurs automobiles n’avaient aucune référence sur les critères d’homologation.

Certifier les systèmes automatisés de maintien dans la voie

Pour la première fois en début de cette année, une loi pour les systèmes automatisés de maintien dans la voie (ALKS) est entrée en vigueur. Au cours des derniers mois, des chercheurs ont travaillé sur une nouvelle méthode pour valider les tests sur simulateur de conduite. À cette fin, ils ont procédé à une comparaison directe de la simulation de conduite et de la conduite réelle. Selon Arno Eicheberger, l’un des chercheurs, une simulation doit correspondre de manière très précise à l’environnement réel.

Ils ont donc utilisé des UHDmaps, ou des cartes à très haute définition, pour mesurer les environnements de test. Cela a permis de créer une carte 3D très réaliste incluant tous les éléments de l’infrastructure routière et de l’environnement. Cette approche s’avère moins chère et plus rapide qu’une modélisation 3D manuelle. Par la suite, la carte de l’environnement de test a été transférée au simulateur de conduite.

Avec ce système, les constructeurs automobiles peuvent comparer les tests sur simulateur aux tests de conduite réel avec un échantillonnage de piste. Autrement dit, le test peut facilement être transféré de la piste réelle au simulateur pour économiser des kilomètres d’essais.

Les chercheurs pensent que les résultats de ces tests accéléreraient la certification des systèmes ALKS. Actuellement, ils travaillent déjà à la mise en place de tests d’approbation virtuels pour les prochains mois.

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