1er juin 2026 par, Le directeur général (CEO) de BNP Paribas Fortis, Michael Anseeuw a annoncé le nouveau plan de la banque pour la période de 2026-2028. Cela consiste à la numérisation des services et la diminution progressive des effectifs à travers la stratégie BNP Paribas intelligence artificielle.
La direction de la banque cherche à stabiliser sa position sur le marché belge à travers le projet BNP Paribas intelligence artificielle. Ce plan stratégique prévoit la suppression de 1 000 postes d’ici trois ans. L’entreprise ne souhaite cependant pas réaliser un plan de licenciements collectifs. Il souhaite améliorer les processus de travail. La banque compte jusqu’à ce jour près de trois millions de clients numériques actifs. 40 % de ses ventes proviennent de ses contrats d’assurance en ligne via son application mobile qui intègre des outils d’IA.
L’automatisation des tâches et la réorganisation interne
L’intégration des nouvelles technologies a un impact sur la gestion des relations de la banque. C’est pour cela que la banque envisage d’utiliser des solutions comparables aux meilleurs chatbots IA pour interagir avec ses clients. Ces conseillers virtuels vont gérer sept millions d’appels par an d’ici 2028. Ce qui évitera le remplacement de 180 salariés dans les centres d’appels.
« D'ici à 2028, l'IA effectuera le travail de 1.000 personnes » : BNP Paribas affiche ses ambitions pour améliorer sa rentabilité en Belgique https://t.co/tPdbZmo7B9
— Les Echos (@LesEchos) June 1, 2026
La banque déploiera ainsi un support client automatisé pour mieux gérer ses dépenses. Les algorithmes effectuent ensuite la vérification légale de l’identité des nouveaux clients. Cela évitera à l’institution de recruter 290 personnes pour cette tâche. Le programme BNP Paribas Fortis intelligence artificielle éliminera 1 000 fonctions en trois ans, soit 10 % du personnel actuel.
Comment la banque gère-t-elle l’impact de son nouveau plan stratégique sur son personnel ?
Chaque année, environ 500 employés quittent l’entreprise volontairement ou pour la retraite, selon Michael Anseeuw pendant la présentation du plan stratégique 2026-2028 aux investisseurs. BNP Paribas Fortis ne remplacera pas systématiquement ces postes. L’organisation compensait ces départs par des recrutements ciblés. Elle engage entre 300 et 400 personnes par an pour développer les compétences internes grâce à des formations.
La banque a aussi accentué aussi la sous-traitance. Elle a déjà collaboré avec une filiale du groupe Accenture et engage près de 580 agents de l’entreprise pour se charger d’une partie des processus de la banque. Les syndicats s’opposent à cette décision. Le directeur général Michael Anseeuw maintient cependant le dialogue avec les représentants du personnel. Il exclut toute restructuration brutale.
Quels sont les objectifs financiers et commerciaux de la transition de la banque vers l’ère numérique ?
L’institution financière cherche à augmenter sa rentabilité et à attirer 100 000 clients supplémentaires par an. Pour cibler les jeunes générations, elle propose une formule spécifique dans son activité de gestion de fortune. Les gestionnaires contactent les clients actuels pour proposer des services à leurs enfants, et 2 000 clients acceptent déjà cette démarche. Sur le plan financier, la banque prévoit une croissance annuelle moyenne de ses revenus de 9 %. Elle vise une rentabilité des fonds propres normatifs (RoNE) de 22 % en 2028 et de 25 % en 2030.
Les conséquences de la transition numérique sur le secteur bancaire
Cette réorganisation montre que l’automatisation transforme les métiers de la finance de manière claire, selon Michael Anseeuw (CEO de BNP Paribas Fortis). L’utilisation du plan BNP Paribas intelligence artificielle permet de réduire les coûts des opérations. La banque envisage pour cela de modifier l’accès aux services de base. La banque consacre désormais ses ressources financières au développement de logiciels. La banque veut adapter ces processus à l’avancée numérique.
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