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Diriger une entreprise avec un GPT façon Steve Jobs : Découvrez l’expérience troublante d’une consultante !

Une consultante néerlandaise a entraîné un GPT à penser comme Steve Jobs pour guider ses décisions stratégiques. Seule à la tête de son activité, Yesim Saydan a choisi une voie radicale : confier ses choix clés à une équipe composée de 17 agents IA, dont un inspiré de Steve Jobs.

Dans son bureau aux Pays-Bas, Yesim Saydan ne brainstorme plus seule. Depuis un an, ses décisions passent par une constellation de GPT personnalisés, Former des freelances ne lui convenait plus. Alors elle a bâti autre chose. Une équipe d’agents IA, entraînés sur ses méthodes, ses clients et même l’esprit de Steve Jobs, pour diriger plus loin.

Une entrepreneure solo face aux limites humaines

Diriger seule une activité de conseil exige une énergie constante et une disponibilité sans faille. Yesim Saydan, cinquantaine assumée, connaît bien cette pression. Installée aux Pays-Bas, elle accompagne cadres dirigeants et entrepreneurs sur leur image de marque et leurs stratégies sociales.

Pourtant, absorber davantage de clients restait compliqué. Recruter des freelances demandait un temps considérable de formation. L’alignement manquait aussi. Selon elle, cette friction freinait la croissance. Le déclic arrive avec les GPT personnalisés d’OpenAI, lancés fin 2024 selon Business Insider, publié le 17 janvier 2026.

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Plus de 17 agents, la naissance d’une équipe IA sur mesure

Plutôt que bâtir un agent polyvalent, Saydan segmente chaque fonction clé : Recherche de marché, analyse d’appels commerciaux, rédaction de propositions, scripts vidéo ou audit LinkedIn. Chaque rôle dispose de son propre GPT. Au total, plus de 17 agents composent cette équipe virtuelle.

Ce choix repose sur une observation claire. Une IA surchargée délivre des résultats médiocres. En spécialisant chaque agent, la précision progresse nettement. Chaque GPT s’appuie sur des procédures écrites, des documents clients et des échanges passés. L’ensemble évolue continuellement, à chaque requête.

Pourquoi Steve Jobs s’est imposé comme mentor virtuel

Une fois l’équipe opérationnelle, une autre question surgit. Quel mentor idéal pour guider les décisions complexes ? Steve Jobs s’impose rapidement. Son obsession du détail, sa vision produit et sa créativité radicale constituent un repère rare.

Saydan entraîne son GPT avec des transcriptions de discours publics et des vidéos de lancements majeurs, comme l’iPhone ou l’iPad. Deux approches structurent cet apprentissage. D’abord les explications stratégiques. Ensuite les exemples concrets d’exécution. Environ 40 heures servent à constituer cette base documentaire, enrichie régulièrement.

Entraîner un GPT demande du temps et une vraie méthode

Créer un GPT prend moins de 10 minutes. L’efficacité réelle naît ailleurs. Chaque agent reçoit des documents de méthodologie, des cadres décisionnels et des historiques clients précis. Certains GPT restent dédiés à un seul client majeur.

Ton, objectifs et conversations passées servent de fondation. Les requêtes suivent aussi une discipline stricte. Saydan évite les questions trop ouvertes. Elle préfère des notations chiffrées. Une idée évaluée cinq sur dix déclenche ensuite des itérations ciblées. Trois à cinq cycles affinent les analyses stratégiques les plus sensibles.

Une puissance fascinante, mais une inquiétude bien réelle

Cette proximité avec l’IA suscite un malaise assumé. L’arrivée d’outils comme NotebookLM a renforcé cette crainte d’obsolescence humaine, confie Saydan. L’incertitude sur l’avenir reste forte, même à court terme. Pourtant, une conviction domine.

L’IA seule impressionne, mais l’expertise humaine démultiplie son impact. Les agents personnalisés servent d’extension cognitive, jamais de substitut. Selon elle, ce basculement reste irréversible. Revenir en arrière paraît illusoire. La question n’est plus faut-il adopter l’IA, mais comment l’encadrer intelligemment.

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