Google DeepMind déploie Gemini Robotics 2 pour piloter les machines physiques. Ce système offre une dextérité inédite et facilite le travail d’équipe entre plusieurs robots.
Ce nouveau modèle répond directement aux défis de la coordination robotique. Selon le communiqué de Google DeepMind, l’entreprise remplace les anciens systèmes par un cerveau unique. Les robots analysent leur environnement avec des vidéos. Ils adaptent leurs mouvements et corrigent leurs erreurs sans aide extérieure, indique la société.
Une dextérité accrue pour les humanoïdes
Les ingénieurs déploient de nouvelles capacités motrices. Le modèle contrôle désormais l’intégralité du corps des robots humanoïdes, de la tête aux pieds, selon le rapport officiel. L’entreprise mentionne l’exemple du robot Apollo 2 d’Apptronik. La machine saisit un arrosoir et le pose sur une étagère avec une grande précision, indique le document. Le système manipule aussi des objets fragiles avec des mains articulées à 22 degrés de liberté. Pour comprendre cette évolution technique complexe, il faut observer le programme de recherche de Google. Ce laboratoire multiplie les tests physiques pour valider chaque résultat.
Les robots peuvent-ils collaborer sur une même tâche ?
Oui, les machines travaillent ensemble grâce à une communication partagée en temps réel. Selon Google DeepMind, un robot à roues et un humanoïde échangent des données pour terminer une mission complexe. L’entreprise précise qu’une seule machine ne peut pas tout faire seule. La version ER 2 planifie les actions sur plusieurs minutes. Le système repère le moment exact de la fin d’une tâche, comme fermer un sac-poubelle, indique le rapport. Cette innovation rappelle la surprise de Google lors de ses précédentes annonces. L’intelligence artificielle distribue les rôles selon les forces de chaque appareil.
Quel est le niveau de sécurité de ce système ?
Le dispositif arrête les robots dès qu’un humain s’approche, indique le développeur. L’entreprise utilise un test spécifique nommé ASIMOV-Agentic pour mesurer ces limites de sécurité. Selon les concepteurs, le programme refuse les commandes dangereuses. Le robot suspend son activité de manière autonome et reprend le travail quand la zone est libre. Les équipes ont choisi d’intégrer directement ces sécurités dans le matériel Cette procédé fait écho aux avancées sur Gemini dans le silicium. Le système demande aussi l’avis d’un humain s’il doute de la faisabilité d’une action particulière.
One brain. For any robot. 🤖
— Google DeepMind (@GoogleDeepMind) July 30, 2026
We’re launching Gemini Robotics 2: our next-generation physical AI bringing full body intelligence to humanoids, advanced dexterity, multi-robot teamwork and more. pic.twitter.com/1rFw3NUytb
Un fonctionnement local sans connexion internet
Le modèle On-Device 2 fonctionne sur les appareils, sans passer par un réseau externe. Selon la firme, cette version réduit les temps de latence à zéro. Les développeurs adaptent le logiciel à de nouveaux robots en quelques heures avec moins de 200 exemples, indique le communiqué technique. Le système s’installe ainsi sur des machines aux formes très variées. Le programme Gemini Robotics 2 mémorise les mouvements et les transfère d’un modèle à l’autre. Le groupe déploie en ce moment ces outils pour ses partenaires avec accès anticipé.
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