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IA au service des hackers, quelles conséquences ?

Ces derniers temps, les hackers se servent de l’IA pour diverses raisons : armer des logiciels de piratage ou dissimuler des codes dans des applications malveillantes. On vous communique tous les détails dans la suite de cet article. Focus !

Les hackers ont trouvé une issue pour profiter de l’IA à des fins malhonnêtes. À la base, l’intelligence artificielle est utilisée en cybersécurité pour augmenter le niveau de sécurité. Les pirates ont cependant réussi à contourner cette merveilleuse invention pour renforcer leur attaque. Les risques étant partout, nous allons faire un tour d’horizon sur le sujet.

Programmation d’exécution et dissimulation de codes

En utilisant l’IA, les hackers peuvent programmer l’exécution de leur attaque. À un moment précis, les codes malveillants s’exécutent et lancent leur programme. Par exemple, un logiciel malveillant peut mettre jusqu’à plusieurs mois en restant latent.

Certaines applications malveillantes s’exécutent par des codes. Les hackers peuvent les dissimuler en utilisant l’IA. Dans ce cas, ils utilisent des modèles d’IA et une dérivation de clés privées afin de contrôler l’heure comme le lieu d’exécution de l’attaque. Cette technique vise à maximiser l’étendue des cyberattaques et ainsi, leurs impacts.

Capacité d’adaptation

L’intelligence artificielle dispose d’une capacité d’adaptation hors du commun. Les connaissances qu’elle accumule lui permettent de s’adapter à des situations futures. Par conséquent, les hackers utilisent l’IA en vue de modélisation d’attaques adaptables, des malwares intelligents.

Un malware équipé d’une telle technologie est capable de voir les failles de l’attaque et d’y apporter des améliorations. Ce qui rend les hackers de plus en plus redoutables. La cybersécurité doit alors être en mesure de répondre à de tels progrès pour ne pas laisser les hackers prendre le dessus.

Indépendance

L’IA profite également aux hackers en ce sens qu’elle leur offre la possibilité de perpétrer des attaques intelligentes. Pourquoi qualifie-t-on ces attaques de « intelligentes » ? Parce que, doté d’une intelligence artificielle, un malware est indépendant. De cette manière, il peut se propager lui-même pour atteindre tout un système ou un réseau.

Ajoutée à cela, la capacité d’adaptation de l’IA permet au malware de se corriger lui-même. Le logiciel corrigé est ensuite capable de mener d’autres attaques et compromettre d’autres réseaux.

Nouveaux malwares pour les hackers grâce à l’IA

Enfin, l’IA permet aux hackers de créer de nouveaux malwares intelligents qui peuvent imiter les éléments constitutifs d’un système de confiance. Les cyberattaques issues de tels logiciels sont furtives, indétectables. Les pirates peuvent ainsi opérer en toute discrétion sans que leur cible s’en rende compte.

Il faut pourtant se souvenir que les attaques furtives sont les plus dangereuses, car on ne les corrige pas. En plus, les hackers peuvent attaquer le système ou le réseau à volonté. Ils y entrent comme ils sortent tant que cela leur chante, et ce, de manière très discrète.

Un exemple concret, le piratage de TaskRabbit dont les assaillants n’ont pas pu être identifiés. Cette attaque furtive a compromis 3,75 millions d’utilisateurs. Ces chiffres peuvent toutefois ne pas refléter la réalité étant donné que l’origine de l’attaque n’a jamais été retracée.

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